sechage naturel et sechage artificiel
Le séchage artificiel par soufflage d’air chaud pulsé, en chambres sèches imperméabilisées et thermo-isolées, employant comme source de chaleur la vapeur de l’eau, générée depuis une chaudière, dont le combustible peut être du charbon ou du fioul.
Ajusté aux programmes et horaires de séchage définis pour chaque essence de bois, en considération avec l’humidité contenue initialement dans l’essence de bois, épaisseur des pièces à sécher, stabilité dimensionnelle de l’essence de bois et contenu d’humidité finale entre autres. Durant le processus, on réalise des contrôles systématiques en vue de diminuer les risques d’endommagement dans le bois par les tensions internes des fibres, générées durant le processus naturel de croissance de l’arbre ou tensions générées par le séchage naturel ou artificiel.
La température, la circulation de l’air et l’humidité relative sont les conditions environnementales conjuguées pour définir les temps de séchage du bois, ces conditions sont régulées à l’intérieur des chambres de séchage grâce aux accessoires (valves de passage, inter changement de chaleur, ventilateurs, extracteurs, etc.…) et équipements de mesures, contrôles et registre alphanumérique et graphique.
Le contenu de l’humidité dans le bois avant, pendant et après le processus de séchage artificiel se réalise par méthode directe (employant xylohidromètres digitaux) ou par méthode indirecte (en laboratoire « méthode de poêle »).
Le contenu d’humidité final du bois s’ajuste aux standards internationaux définis selon l’utilisation qui se fera avec le bois, les dimensions du bois (épaisseur ou grosseur de la pièce), l’humidité d’équilibre du site dans lequel travaillera le bois, les exigences du clients ou les recommandations techniques données pour les cas spéciaux.
En général les normes définissent à 12% le taux d’humidité comme le niveau optimum de séchage, pourtant cette valeur peut être diminuée jusqu’à 8% approximativement pour les cas de transport en containers avec des conditions environnementales non contrôlées, ou on peut arriver à maintenir un contenu d’humidité d’approximativement 18 % quand le bois sera immunisé à basse pression.
Il est convenaient d’éclaircir que durant le séchage, en dépit du maniement technique du processus se présentent des dommages dans le bois (fissures, fentes, fléchages, courbures détachement de noeux, etc), le pourcentage de dommages en conditions normales peut varier entre 3 % et 15 % approximativement dépendant des facteurs mentionnés dans le paragraphe précédent.
Pour le cas du bois à exporter, il est convénient que le client y le distributeur définissent clairement et exactement les normes et/ou les conditions techniques avec lesquelles ils établiront la qualité de toutes les pièces de bois à commercialiser, également ils doivent être pleinement conscient des processus et/ou des conditions légales requises environnementales pour la production, le transport, la transformation et la commercialisation du bois (depuis les permis d’approvisionnement, sauf-conduits, licences sanitaires, normes internationales qui s’appliquent au bois (cf. nimf15, etc.….).
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